Stress, posologie ! prenez la bonne dose.

jeune femme en proie au stressBonjour,

Nous abordons la période des examens et concours, j’aimerais partager avec vous quelques conseils sur le stress et la pression.

Nous entendons souvent dire qu’il faut savoir faire la différence entre le bon stress et le mauvais, et qu’il ne faut pas « diaboliser » le stress. Mais, me demandent certains, comment « doser » son stress ?

Le stress est utile, si notre niveau de stress était égal à zero, nous serions…morts J

La bonne dose de stress (tension ou pression), est celle qui nous motive, qui nous pousse à l’action. A partir du moment ou nous sommes ou gênés, ou freinés ou même paralysés par le stress nous avons dépassé notre seuil de tolérance.

Le stress est éminemment subjectif et le niveau de tolérance au stress est personnel. Je vais sans doute vous décevoir, mais il n’y a pas vraiment de règle universelle à appliquer.

Gérard et Jeanne passent le bac. Ils font partie de la même classe. Ce sont tous les deux de bons élèves. Gérard ne dort pas bien la nuit, il travaille très tard et se « voit » déjà interrogé par un examinateur à l’air revêche et sans humour. Il se sent de plus en plus fatigué et nerveux à mesure que la date fatidique approche. Il se met trop de pression.

Jeanne a décidé d’organiser ses révisions de façon rationnelle, en s’accordant des moments de repos à intervalles réguliers. Penser à son épreuve la motive et fait monter l’énergie nécessaire pour continuer à travailler avec intensité. Elle dort bien, sachant qu’elle fait tout ce qu’il y a à faire. Elle se met la juste pression.

Jérôme , lui, n’a pas vraiment travaillé cette année. Pour diverses raisons, Il a baissé les bras. Il espère vaguement un miracle sans trop y croire. Il n’a même plus envie de travailler. « A quoi bon ? se dit-il… » Le peu de pression qu’il se met ne lui est d’aucune utilité.

Le stress dépend de la façon dont nous permettons que les événements nous affectent, nous mettent mal à l’aise. Cela dépend de l’enjeu que nous attachons à la réussite d’un événement particulier.

Nous avons tous un seuil de tolérance qui nous est propre. Cela dépend de nos gênes, de notre éducation et aussi de nos expériences passées.

La bonne nouvelle, en revanche, c’est qu’avec de la motivation et un peu de patience, nous pouvons augmenter notre seuil de tolérance. Pour cela, nous devons:

1-Repérer notre seuil de tolérance

2-Utiliser des techniques pour augmenter ce seuil de tolérance, si nous le désirons

Pour repérer votre seuil de tolérance, je vous invite à faire attention à la façon dont vous réagissez à certains types d’événements. Ce sont souvent les événements du même type qui vous sressent.

Je connais des « bêtes de concours », qui sont incapable d’adresser la parole à quelqu’un qui leur plaît. L’inverse est vrai aussi !

Soyez le plus souvent possible, attentifs à ce que vous ressentez.

A quel niveau de stress êtes-vous , ?

Vous pouvez le savoir en évaluant votre mal-être sur une échelle de 0 à 10 : 0, pas de mal être, 7, on s'en occupe, 10, il est urgent d’agir !

Cinq suggestions pour augmenter votre seuil de tolérance, et élargir votre zone de bien-être.

I-Diminuez l’importance

D’une façon générale, prenez l’habitude de relativiser et de diminuer l’importance que vous accordez aux choses, aux gens, aux événements, aux situations (et, non… vous ne deviendrez pas quelqu’un d’insensible, je vous le promets). Faites-en l’expérience, faites-le, juste parce que vous l’avez décidé. De toute façon, avez-vous vraiment quelque chose à perdre à essayer ? Le monde tournera-t-il à l’envers parce que vous n’êtes plus aussi « obsédé » par cet examen, ou ce rendez-vous ?

 Le fait d’y penser sans arrêt ne vous apportera aucune solution, au contraire. C’est au moment où vous lâcherez-prise que votre intuition se mettra en route pour vous indiquer la meilleure issue possible…

II- Exposez-vous volontairement

Repérez une situation stressante et réfléchissez au moyen de vous exposer progressivement à cette situation en sortant peu à peu de votre zone de confort. Si vous êtes paniqué à l’idée de prendre la parole à une réunion, commencez par répondre à une seule question, puis, quand vous le sentez, exposez votre point de vue. Attention, vous ne serez jamais totalement prêt (e), et, oui,il faudra faire un petit effort. J

IV- Adoptez un mode de vie équilibré

Prenez soin de vous, renforcez vos bases, votre estime de soi, votre équilibre émotionnel. Vous résisterez d’autant mieux aux perturbations générées par des événements imprévus et pas forcément agréables.

V-Apprenez à méditez

Il n’y a pas que les moines tibétains qui tirent avantage de la méditation. Le temps est révolu où l’on associait méditation et pratique ésotérique douteuse.

VI- Trouvez du soutien

Personne ne fera les choses à votre place, mais si vous vous entourez de personnes positives et pleines d’énergie qui vous encouragent, le parcours paraîtra plus facile.

VII- Trouvez de l’inspiration

Lisez des ouvrages  inspirants qui vous donneront des repères.

Faites un tour sur Amazon dans le rayon « développement personnel ». Pour ceux qui lisent l’Anglais, il y a encore plus de choix.

Enfin, si vous manquez de confiance en vous, de façon chronique, et que cela crée un handicap et vous empêche de mener la vie que vous souhaitez, cherchez l’aide d’un coach ou suivez un programme de formation.

 La situation n’est pas figée, vous pouvez évoluer vers plus de bien être, mais c’est à vous seul de décider si cela en vaut la peine.

Et vous ? qu’est-ce qui vous stresse ou vous met la pression ?

Dites-le moi dans les commentaires en dessous, je vous répondrai avec plaisir !

 

 

 

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